LES AUTEURS A > D

Soha BECHARA

Née à Beyrouth en 1967, originaire du Sud-Liban.
Suite à l’invasion israélienne du Liban en 1982, elle a adhéré, en tant que communiste, au Front de la Résistance Nationale Libanaise contre l’occupation israélienne. Elle a été détenue dix ans au camp de Khiam. Actuellement, elle continue de militer en Europe au sein de Urgence Palestine et BDS, afin de faire connaître et de revendiquer les droits inaliénables du peuple palestinien.
Durant son internement à Khiam, elle a réalisé clandestinement, avec des matériaux de fortune, de petits objets qui ont pu échapper à la destruction. “L’objet incarne la mémoire d’un événement vécu par tout un groupe. Il garde vivant un moment d’histoire ancré dans l’Histoire”. Témoins de la volonté irrépressible de créer “afin de préserver notre humanité”, nombre d’entre eux ont été présentés dans l’exposition Trames.

Eliane BEYTRISON

Plasticienne, vit et travaille à Florence (I).
Formée à l’Ecole Cantonale des Beaux-Arts de  Sion puis à l’Accademia dei Belle-Arti de Florence, elle poursuit des études de restauration de peinture à l’Università Internazionale del Arte (UIA) de Florence. Elle restaure ensuite des fresques et des oeuvres sur papier dans l’Atelier Byblos et l’Atelier G. Ventura à Florence, puis au Cabinet des Estampes de Genève.
Ses recherches se développent essentiellement via le dessin et la peinture, présentées dans de nombreuses expositions personnelles ou collectives, ou encore appliquées à des scénographies théâtrales.
Elle aborde ensuite l’univers hospitalier par le biais d’un travail alimentaire, qui va peu à peu la passionner tant sur un plan tant humain qu’artistique. Le livre Soins intensifs – Croquis est une concrétisation de la rencontre de ces deux univers.

Suzanne CHAPPAZ-WIRTHNER

Après L’obtention d’une maturité classique au collège Sainte-Marie des Anges à Sion, elle entreprend des études d’ethnologie à l’Université de Neuchâtel. Son mémoire de licence porte sur les Tschäggättä du Lötschental.
D’autres recherches suivent, qui aboutissent à une thèse de doctorat intitulée Le Turc, le Fol et le Dragon. Figures du carnaval haut-valaisan.
Elle a été à plusieurs reprises chargée de cours aux Universités de Neuchâtel, de Bâle et de Lausanne, a participé à des colloques scientifiques et publié de nombreux articles dans des revues d’anthropologie suisses et françaises.
Elle a contribué également à la conception d’expositions pour le Musée d’ethnographie de Neuchâtel et le Musée d’histoire du Valais et collaboré avec l’Ecole cantonale d’art du Valais.
Elle poursuit aujourd’hui ses recherches sur des figures de transgression puisées dans le champ rituel et dans le champ littéraire.

Jacques CORDONIER

Jacques Cordonier a suivi une double formation, en science de l’information et comme enseignant. Après avoir été responsable de formation à l’Ecole de bibliothécaires de Genève, il en prend la direction en 1985. Très actif au sein des associations professionnelles, il assure la rédaction de la revue Arbido-R de 1986 à 1989.
Puis il est nommé directeur de la Bibliothèque cantonale du Valais (devenue Médiathèque Valais en 2000). Il met sur pied son informatisation, en fait une institution reconnue et développe le réseau de lecture publique dans l’ensemble du canton. En parallèle à ses fonctions à la Médiathèque, il dirige le Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale (Rero) de 2001 à 2003.
En 2005 il est nommé directeur du Service de la culture valaisan nouvellement créé, qui chapeaute la Médiathèque, les Archives, les Musées et le Conseil de la culture. En 2009 il quitte la direction de la Médiathèque pour se consacrer à ses fonctions de directeur du Service de la culture. Il prend sa retraite du Service de la culture en août 2020.

Sarah DELL’AVA

D’abord formée auprès de Manon Hotte, à l’Atelier Danse Manon Hotte et à la Compagnie Virevolte, compagnie de jeunes danseurs-créateurs (Genève, Suisse, 1995-2006). Parallèlement, développe une pratique en arts visuels grâce à l’enseignement d’Ariane Courvoisier, au Collège Claparède.
Par la suite, déménagement à Montréal, au Québec.
Complète un baccalauréat (2009) et une maîtrise (2012) en danse contemporaine à l’Université du Québec à Montréal.
Alimente également sa réflexion depuis 2008 par de nombreux stage de buto auprès de Jocelyne Montpetit. La pratique du yoga guide et nourrit la démarche.
Collabore en tant qu’interprète auprès de différents chorégraphes québécois: Les Sœurs Schmutt, Geneviève Caron-Ferron, Emmanuel Jouthe et Manon Oligny.
Développe divers projets chorégraphiques.
sarahdellava.org

Alain DUBOIS

Licencié ès Lettres de l’Université de Fribourg (2003) et diplômé de l’Ecole nationale des chartes (2007), Alain Dubois a notamment développé une expertise dans les domaines de la gestion de l’information et de la préservation numérique.
Il a exercé en tant qu’archiviste cantonal et directeur des Archives de l’Etat du Valais entre 2014 et 2022.
Président de l’Association des archivistes suisses de 2019 à 2023, il est actuellement chef du Service de la culture du Canton du Valais.

Noé DUBOIS

Inspiré par les films de Vincent Chabloz, le jeune photographe Noé Dubois se passionne très tôt pour les paysages du Jura et la faune qui y habite. Accompagnant de nombreux naturalistes sur le terrain, il découvre peu à peu un monde sauvage, bien que proche. Ces observations le conduisent à vouloir saisir quelques-unes de ces rencontres fugaces.
Il commence par réaliser de petites vidéos avec un téléphone monté sur une longue-vue, mais c’est à l’âge de 13 ans qu’il débute véritablement la photographie avec l’achat de son premier reflex.
Il a déjà participé à quelques expositions en Suisse et en Europe.
Noé Dubois

Geneviève GUHL

Inspiré par les films de Vincent Chabloz, Noé Dubois se passionne très tôt pour les paysages du Jura et la faune qui y habite. Accompagant de nombreux naturalistes sur le terrain, il découvre peu à peu un monde sauvage, bien que proche. Ces observations le conduisent à vouloir saisir quelques-unes de ces rencontres fugaces.
Il commence par réaliser de petites vidéos avec un téléphone monté sur une longue-vue, mais c’est à l’âge de 13 ans qu’il débute véritablement la photographie avec l’achat de son premier reflex.
Il a déjà participé à des expositions en Suisse et en Europe.
Noé Dubois